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dimanche, 16 mars 2014

Visite annuelle !

Je ne suis pas du genre à pratique l'euthanasie de blog. Ici, c'est l'acharnement médical qui prévaut. Peut-être que ça me gêne trop de laisser crever la bête... :) Ou c'est mon côté professionnel. Bref.

Que dire, à part que je me suis en grande partie recentrée sur mes activités littéraires ? 

Je prépare actuellement un site qui servira de cartes routière pour trouver mes écrits. Ou plutôt, mes bouts de trucs noyés dans l'immensité du web. Au cas où quelqu'un passerait encore ici, je le préciserai quand il sera accessible. Il aura aussi une partie blog, où je recyclerai peut-être deux ou trois truc "made in ici". 

22:07 Publié dans Plume et fil | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : internet, blog

lundi, 01 avril 2013

Intermission

Je suppose que j'ai besoin d'un endroit où m'épancher et le fait que personne ne lise plus ce qui se passe ici est sans doute un bon point. Après avoir cherché des groupes de parole et autre mur des lamenttaions, je m suis dit qu'ic, c'était parfait. Et que ça rajoutait un jalon avant suppression de ce blog par défaut de mise à jour. Mais les mots doivent sortir.

Je souffre chroniquement de ce qu'on appelle, à défaut d'autre chose, la "peur du rejet". Par moment, cela prend la forme de crises d'anxiété qui surviennent de façon assez subite et me plongent même, par moment, dans un état de quasi-angoisse.

C'est très difficile d'en parler librement, car les autres vous prennent immanquablement pour un individu misérabiliste et pleurnichard. C'est vrai que si vous commencez à dire : "Je me sens mal parce que personne ne semble faire attention à moi ou s'intéresser à ce que je fais", "je me sens terriblement seule et incomprise", "tout ce que je parviens vaguement à accomplir n'a aucun intérêt dans le schéma des choses", c'est automatiquement mal parti.

Parce que ça met forcément en cause les autres qui vont forcément penser que c'est une sorte de chantage émotionnel, qu'un peu de volonté suffit à surmonter cette impression, que de toute façon leur situation est forcément pire que la vôtre et qu'eux ne se transforment pas en loque pour autant.

Parfois, je me suis sentie un peu trop en confiance... j'en ai parlé.

Et je m'en mords encore les doigts. Tout ce que ça rapporte, c'est bien plus souvent une volée de bois vert qu'une écoute salvatrice.

"Nan mais, arrête ton cinéma..."

Y'a des souffrances plus "nobles" que d'autres. Je n'ai jamais subi les "bonnes". Bien que très souvent rejetée durant mon enfance, je ne l'ai jamais été pour des raisons "à la mode" ou "politiquement correcte". Vive les enseignants - et aussi parfois la famille - pour avoir retenu la fabuleuse leçon de vie des shadoks :  “Pour qu’il y ait le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes”. J'ai trop souvent fait partie des "mêmes". Pas de discussion possible.

Mon seul avantage : je suis comme les cafards, c'est toujours difficile de m'écraser totalement. 

Je ne demande pas grand chose. Un peu de compassion, disons, deux heures par mois.

C'est a priori trop.

Faut faire avec.

mercredi, 05 septembre 2012

Pour maintenir le blog en vie...

Je me suis aperçue incidemment que mon blog sur le jeu de rôle en ligne avait été supprimé... et comme il était lié à une adresse que je ne visitais plus, j'ai loupé le coche pour le sauvegarder. Heureusement, l'essentiel reste en "vie" sur mon GuppY "Ligne en jeu" !

Pour celui-ci, je me pose des questions : l'écriture (la vraie ?) me prend trop de temps pour que je passe ma vie à parler de moi sur un blog tel que celui-ci, qui n'est sans doute plus lu par grand monde sur terre. Je n'ai pas l'énergie non plus de maintenir les réseaux sociaux intensifs nécessaires à la vie minimale d'un blog. Bref...

Pour ceux qui veulent savoir où je me suis enfuie, ils me trouveront aux endroit suivants :

La croisée des Mondes (accessoirement)

Werewolf Studios

FictionPress

Plume d'Argent

Même sur FictionPress, le "mouroir aux histoires", j'ai plus d'échos que sur Haut et Snob, c'est tout dire !

00:16 Publié dans Sur le fil | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blog

mardi, 12 juillet 2011

Coup de gueule contre l'uniformisation d'une société (par ma lorgnette...)

Think different.

Est-ce que ce slogan vous rappelle quelque chose ?

Il servait à vendre un produit qui de nos jours, est devenu le symbole même de l'uniformisation des esprits.

Publicité omniprésente. Matraquage constant. Communication subliminale par l'intermédiaire des oeuvres de fiction où la marque apparaît constamment (on suppose que la production touche un beau paquet de billets verts à chaque fois).

Think different.

Je ne me suis jamais senti obligée de le faire. A l'époque, quand j'achetais un PC, c'était parce que la machine convenait à mes besoins. Je n'ai jamais été à l'aise avec le trognon, les pépins et la pelure. Encore moins avec le mépris élitiste de ceux qui en étaient adeptes et à qui je ne demandais que de m'oublier dans leur prosélytisme. Je n'ai jamais été obligée de reformater mon système tous les deux jours, merci.

Think different.

J'emploie une liseuse rétroéclairée ukrainienne, une tablette tactile française et un smartphone suédo-japonais. Les trois tournent sous Android (vous savez, ce système qui représente plus de parts de marché que le iBazar mais que certaines plate-formes de blog persistent à ignorer dans leur version mobile...)

Think different.

Aujourd'hui, je suis allée dans une grande surface informatique pour tâcher de trouver une housse pour ma tablette. Il y avait des piles de housses, sleeves, et autres mallettes pour le iMachin, mais rien n'était prévu pour les autres modèles. Pas UN accessoire. J'ai aussi eu un mal fou à trouver une coque anti-choc pour mon smartphone (il y en avait... bien caché...). J'ai enragé en songeant que pas un seul fabriquant ne faisait le pari de produire... différent.

Il y avait jadis une boîte qui nous disait "Think different". Cela n'a jamais voulu dire autre chose que "Think like me". Je n'ai jamais aimé qu'on me dise quoi penser. Merci.

 

 

samedi, 02 avril 2011

Un avis aux adorateurs du "dieu papier" !

Parce que je suis atteinte par une certaine lassitude en entendant des technophobes radoter sur le côté incontournable de l'édition papier et se lamenter sur la diffusion des liseuses, j'ai envie moi aussi de donner un avis tranché - par le vif !

Avant de se généraliser, le papier était un support sans noblesse, utilisé pour les "scribouilleries" des notaires et autres tabellions -  un statut à peine meilleur que celui de la tablette de cire de l'antiquité. Ce qui était sensé durer s'écrivait sur parchemin. Sans doute il y a-t-il eu des gens, d'ailleurs,  pour regretter que le parchemin ou le papyrus ait remplacé la pierre...

Je vis ma vie professionnelle au milieu de prestigieux ouvrages qui valent autant pour les témoignages qu'ils contiennent que pour le précieux écrin qu'ils représentent. Mais de nos jours, pour les préserver et pour en faciliter l'accès à tous, nous les microfilmons et les numérisons. Je pense que les professionnels ont depuis longtemps conscience de la nécessité - physique et théorique - de séparer l'information du support !

Parce que les mots se moquent un peu du support qui les reçoit. Ils sont déjà tant bringuebalés, ces pauvres mots, entre éditions de luxe et poches sur mauvais papier qui tomberont en pièces en moins de dix ans, perdant leurs feuilles comme de vieux artichauts trop cuits ! L'impression est nécessaire, oui... au moins pour quelques exemplaires préservés par des institutions dignes de ce nom, qui veilleront à leur survie. Tandis que votre bibliothèque se trouvera sans doute, tôt ou tard, sur le trottoir, par la lubie d'un vague descendant...

C'est sans le moindre état d'âme que j'ai choisi le numérique : pour lire les grands classiques, essentiellement. Sont-ils moins nobles soudains, parce que leur support n'est plus constitué de fibres de cellulose amalgamées à la colle, auxquelles s'ajoute une bonne dose de produits chimiques ? Est-ce respecter les auteurs que les réduire à un bouquet de feuilles jaunâtres ?

Je l'ai aussi choisi pour lire les auteurs amateurs, ceux qui sont méprisés par les dieux du papier mais qui me donnent autant de bonheur que bien des scribouillards acclamés...

Si vous restez fidèles au papier, c'est votre choix, mais cessez vos envolées lyriques : c'est à croire que vous ne lisez que sur éditions de la Pléïade ! Ou mieux encore, des incunables, voire des manuscrits enluminés ! Tout est relatif, très chers...