Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

« Mes débuts de "soliste" | Page d'accueil | Milathea "Grand Siècle" »

jeudi, 20 mars 2008

Stylo, mon meilleur ennemi...

Aujourd'hui, pour une raison très personnelle, trop personnelle pour figurer ici, j'ai dû - littéralement - prendre la plume (ou plutôt le feutre à pointe fine) pour écrire une lettre.

Au bout d'une demie-heure, il y avait trois feuilles déchirées rageusement au fond de ma corbeille à papier. Les lettres se dérobent, se déforment... De correction en rature, ma lettre se transforme en champ de bataille. Et pourtant, pour dessiner, j'ai la main plutôt ferme. J'ai dû me rendre à l'évidence : affligeant constat, je suis devenue si intime avec mon clavier que je ne parviens plus à manier correctement mon stylo.

Il faut dire que je ne griffonne plus que pour prendre des notes en réunion et jeter quelques idées sur le papier, d'une écriture toujours plus dégradée et qui ressemble de moins en moins à quelque chose... De toute façon, je l'ai toujours détestée. Elle est restée la même depuis que j'ai tracé d'une main malhabile mes premières lettres à l'âge de trois ans ! Exposer une telle faiblesse n'a rien de bien réjouissant.

 J'ai fini par adopter une solution un peu honteuse : j'ai d'abord écrit au crayon à papier, avant de réécrire au feutre (ouh...).  Et j'ai encore vérifié que de façon paradoxale, j'aime écrire... Mais je n'aime pas écrire.

 Milathéa, vous me ferez dix lignes ! 

 

1069098459.jpg

 

 

 

Commentaires

Ah, le stylo... Je l'ai plutôt bien manié, ma foi, jusqu'à l'avènement de l'ordinateur. Ou plutôt jusqu'à l'achat de ma première machine à écrire, que je garde dans sa valise comme un premier amour. Avant de faire n'importe quoi et de vouloir faire des études, j'ai appris à taper à la machine. 80 mots par minute, deux ans d'entraînement intensif. Alors le clavier est très vite devenu le grand rival du stylo, et a tôt fait de le supplanter.

Ne pas être ralentie par le temps de l'écriture lorsque j'écris, laisser les pensées s'enchaîner sans prendre le risque de les perdre au détour d'un délié ou au hasard d'un retour à la ligne... Mon pauvre stylo n'a pas pu lutter contre le clavier et sa rapidité.

Comme toi, je n'écris plus "à la main" que pour prendre des notes que je suis la seule à pouvoir relire. Nombreux sont ceux qui évoquent la sensualité de l'écriture manuscrite, le plaisir calme de tracer les lettres, de laisser le texte prendre forme... Cette poésie-là n'est pas pour moi.

DB_toujours_pressée_de_passer_à_la_phrase_suivante ;-)

Écrit par : DBardel | lundi, 24 mars 2008

Ah, je me reconnais bien dans le témoignage de DBardel ; la rapidité et la facilité d'usage du clavier sont sans conteste lorsque l'on a appris à taper vite et bien. Quand j'ai le choix, je préfère d'ailleurs le clavier au stylo, pour une simple question de commodité : je tape plus vite que je n'écris, et ma main se fatigue moins.
Et pourtant, j'écris toujours énormément à la main, "grâce" à mon statut d'étudiante qui ne se résout pas à trimballer son laptop tous les jours. Plusieurs pages d'écriture quotidiennes quand je suis à la fac (c'est à dire pas en ce moment) me permettent de conserver une écriture relativement grosse et lisible.

Chère Milathea, cette lettre à visée personnelle ne pouvait-elle se suffire d'un beau dessin, simple mais explicite ? Un dessin valant mieux qu'un long discours, etc. ;)

Écrit par : Nim' | dimanche, 13 avril 2008

Il m'arrive d'écrire mon brouillon à l'ordi et de le recopier à la main...

Écrit par : Ghislaine Bruno | dimanche, 20 juin 2010

Cela m'arrive aussi, pour faire un... brouillon propre. Cela dit, depuis que je me pique et targue d'écrire, je m'aperçois que je reviens en guise de brouillard aux fondamentaux : la mine de plomb et le papier quadrillé !

Écrit par : Milathea | lundi, 28 juin 2010

Les commentaires sont fermés.