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samedi, 16 mai 2009

Quand une étoile nous quitte...

C'était une comète dorée à la longue queue diaphane... Un rayon de soleil dans la grisaille du quotidien, vers lequel nos yeux se tournaient dès que nous entrions en notre logis.

Les sans coeur et les ignorants ricaneront du fait que l'on puisse regretter la disparition subite d'une simple étincelle de beauté et de vie. Oui, c'est vrai, notre Lumière n'était qu'un poisson rouge (avec toute la charge de mépris et de fausses allégations que porte cette appellation). Plus spécifiquement, un spécimen particulièrement beau de Comète doré. Intelligent à sa manière, d'un caractère doux et familier.

Notre Lumière est parti, voilà plus d'une semaine, en un triste jeudi, d'une hémorragie interne foudroyante : maldie, accident ? Nous ne le saurons jamais. Nous nous appliquions à lui donner un cadre de vie adéquat, nous pensions le garder de longues années, tant il semblait robuste et résistant. Nous nous trompions.

Il repose à présent dans le jardin de notre immeuble, non loin de son "frère" Lune. Pistache le Shunbunkin demeure à présent seul dans l'aquarium.

Commentaires

Veut, veut pas, on finit par s'attacher à ces petits êtres qui donnent de la vie à nos logis, qu'ils aient des poils, des plumes ou des écailles, et qu'il pèsent quelques grammes ou 50kg.

Nous avions déjà eu des souris domestiques et ça faisait toujours un petit quelquechose quand on en retrouvait un mort dans sa cage, mais ça ne bat pas la fois où, lorsque nos deux dernières souris ont eu une portée, la curiosité de notre Kitty a fait que la cage a fait une chute d'un mètre et demi, et bien qu'on essayait d'éviter de laisser notre odeur sur les souriceaux (nés la veille) au moment de les rapatrier dans la cage, c'était chose impossible puisqu'il fallait pousser le bébé pour le positionner sur le morceau de copeau et donc à cause de ça, en plus du stress causé par la chute, la mère souris a tué tous ses bébés l'un après l'autre.
La journée même, ma mère avait de la difficulté à manger ses crevettes parce que la taille et la couleur des crevettes lui rappelait les souriceaux (puisqu'ils naissent nus et donc, roses).

On a eu quatre souris adultes en tout (une noire et blanche, une toute noire, une toute blanche puis une toute grise) et ils ont tous été enterrés dans notre cour arrière.

Écrit par : Ishimaru | dimanche, 17 mai 2009

Rien de ridicule dans le fait de tenir à un animal, qu'il soit gigantesque ou tout petit, je ne vois pas pourquoi la grandeur de l'âme dépendrait de la taille du corps... Et puis les animaux sont toujours là pour leurs humains, ne les trahissent jamais, aussi c'est bien normal que l'amour qu'on leur porte soit inconditionnel...

Écrit par : mari6s | mardi, 19 mai 2009

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