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samedi, 19 décembre 2009

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Il y a de cela près de 18 mois, je défendais mon droit à écrire comme j'en avais envie, sans avoir à subir de préjugés liés au fait que j'aimais manipuler la langue.

Ces réflexions deviennent à nouveau d'actualité depuis que je me consacre à une activité... disons... d'écriture (je n'ose dire "littéraire", je pense que certains "littérateurs" m'arracheraient virtuellement la tête). Le fait est que je me suis toujours consacrée à des formes de "sous-littérature" - ce qui implique peut-être qu'il y a une "sur-littérature". et qu'il faut étudier où se trouve précisément la barre entre "sous'" et "sur"... Une sorte de "ligne d'horizon" ou de "ligne de flottaison", peut-être.  Il y a des ingénieurs spécialisés sur la question ?

Donc, quelques articles professionnels ne peuvent plus me sauver, vu que j'ai choisi de déroger en me commettant dans des jeux d'écriture,  des ateliers d'écriture, des fictions de fan et pire encore, une fiction "sérielle"... Dans le domaine de la science-fiction, de la fantasy, du fantastique, qui plus est ! Et le pire de tout, sur un blog généraliste qui... comble du mauvais goût... ne se prend pas au sérieux !

Il faut avouer que ma vision de l'écriture est terriblement surranée : j'aime échanger des idées et raconter des histoires. J'apprécie ce que j'appellerais (ne m"agressez pas, j'en suis navrée d'avance...) une littérature de partage. Si j'insiste parfois sur l'aspect personnel, carthartique, thérapeuthique de l'écriture, je dois avouer qu'il ne peut s'agir pour moi d'un exercice d'examen de nombril. Un écrivain sans lecteur n'en est pas un... il se livre à un soliloque, et quelque part, je dois avouer avoir cette méfiance instinctive envers les gens qui parlent tout seul.

Quand il m'arrive de parler toute seule, c'est parce que mes idées sont si intenses qu'elles sortent seules de ma tête. Mais le plus souvent, c'est parce que j'espère que des oreilles autour de moi recueilleront mes récriminations ! C'est dur d'être seul avec soit-même quand on brûle de s'exprimer. D'où, peut-être, la prétention de l'écriture en soliloque. Ne pas avouer la solitude, que je connais trop, de l'auteur que personne ne lit...

 

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