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mercredi, 10 mars 2010

Les fantasmes... et le reste

Tandis que mon chapitre 11 avance, je m'aperçois que ma plume numérique se complaît à creuser les aspects relationnels entre les personnages, n'en déplaise aux vaisseaux, aux lazers et autres mutants.

Si je fais un retour sur image, je réalise que ceux que j'ai explorés jusqu'à présent,  comme entre Becka , l'énergique mécano et son brave "Skipper", sont sereins : ils sont amis et même s'il y a parfois une fluctuation de l'élément dominant, aucun vrai conflit ne les sépare, aucune ambigüité ne les affecte (même s'ils ne sont pas du genre à étaler leurs sentiments). Je pense que c'est la marque du Moonshine Runner. Un aspect très "famille recomposée" mais qui ne dysfonctionne pas tant que ça. Je pense que quand on passe quasiment tout son temps en vase clos avec trois autres personnes, on ne peut laisser subsister les non-dits... Au risque de finir par s'entretuer.

Dans l'équipe des Forces spéciales, je vois les choses différemment : c'est une unité soudée, mais avec une hiérarchie plus stricte, des différences générationnelles plus évidentes, sans compter la nécessité de composer avec des éléments extérieurs. Les "Soffies" travaillent étroitement les uns avec les autres, mais sans réelle "symbiose". Ils sont plus nombreux aussi : sept, même si je n'en ai présenté que quatre. Ils sont rattrapés par leur vie privée : c'est le cas de Lock, qui dévoile un de ses travers personnels, qui a eu des conséquences importante sur sa vie. On apprend aussi que certaines choses pèsent sur sa conscience (même si tout reste pour l'instant assez vague) : on ne peut travailler dans sa ligne de métier sans enfermer quelques squelettes dans son placard. Ce qui, je l'espère, ne jouera pas sur l'estime qu'on pourrait avoir pour lui. Eh oui, je vous l'avoue, le capitaine Philip Lockhart est humain...

Et puis, dans ce chapitre 11, il y a Cid, alias le lieutenant Carsen, dont je m'amuse à explorer le ressenti : je n'ai pas encore eu l'occasion de me balader dans sa tête, d'explorer ce qu'elle pouvait éprouver pour tel ou tel membre de son équipe et combien son éducation par une stricte famille de la Marine pouvait avoir pesé dans sa perception des autres comme d'elle-même. Ce qui me permet aussi d'expliquer (aux autres comme à moi-même) pourquoi Lock juge Berry plus "forte" qu'elle. La suite va plonger en plein dans ses problèmes personnels avec les siens.

Et puis, coincer les deux filles de l'équipe avec le magnifique Sgt Ramon Guttirez, "archange justicier" (même si c'est en tout bien tout honneur) a quelque chose de jouissif, non ? L'écri-"vaine" a le droit de fantasmer... :P

J'ai adoré écrire cette petite phrase de Berry :
"On va croire que nous nous le sommes payé !"

Donc, l'écri-"vaine" a le droit de fantasmer... .Et Cid aussi, malgré la prévention qu'elle ressent à l'égard des genhum, mais contre laquelle elle s'efforce de réagir. Qui est le plus grand, au final ? Le "raciste" qui lutte contre ses instincts, ou celui qui vit dans l'illusion de sa soi-disant tolérance universelle ?

Allez, dernière ligne droite, ce maudit chapitre sera fini demain ! Même s'il n'est, encore une fois, pas du tout ce que je comptais faire...

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