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vendredi, 02 juillet 2010

Forum pour blogueurs et autres écrivains du net...

Lancer des initiatives, cela me connaît. Quinze à la douzaine, s'il le faut. Cependant, la plupart ne vont pas au-delà de l'annonce puisque dès que j'ai une idée, personne ne semble en avoir réellement besoin. Soit parce que les gens ont leur propre idée, forcément meilleure, soit parce que les idées des autres ne les intéresseront jamais. Bref, les projets inutiles viennent s'entasser joyeusement au fond de mes tiroirs au milieu de tout un fatras de projets avortés - que ce soient les miens ou ceux dans lesquels je me suis imprudemment embarquée.

Ce qui manque sur certains hébergeurs de blogs (suivez mon regard...), c'est la possibilité pour les blogueurs de créer une véritable communauté - avec des outils communautaires. Mais est-ce souhaitable ? Au delà du temps et de l'énergie que peut prendre la gestion quotidienne d'un forum, surtout s'il est destiné à rassembler une vaste communauté, il faut aussi prendre en compte le fait que cela donnerait une tribune aux "petits", ceux qui pédalent dans l'ombre et qui ne sont pas assez beaux ni assez grands ni assez forts pour qu'on les pavane dans les premières pages. Et là... il y a danger.

Quand j'ai décidé de créer un nouveau forum, c'était pour donner aux lecteurs de Paradis XXIV un support d'expression digne de ce nom. Mais je me suis dit que ce serait idiot de créer un forum pour chaque projet d'écriture et ce blog est donc devenu plus généraliste, en englobant le thème de l'écriture sur le Web.

Mais bien entendu, je ne me base sur les attentes de personne sinon les miennes. Je n'ai pas l'âme d'une commerciale, d'une gestionnaire ou d'une chargée de communication. Encore un forum qui vivotera péniblement avec un ou deux messages par mois, mais comme il est beau, je pourrai toujours venir le regarder, juste pour le plaisir de yeux.

LA FEUILLETONISTE

Je l'ai aussi lié à ce blog, sans raison particulière, sinon peut-être d'inciter mes rares connaissances de la blogosphère à venir le découvrir. Si quelqu'un veut profiter de l'invitation, il est bien sûr le bienvenu, mais je peux rester sereine : ce forum ne fera pas de moi une webmestre débordée.

 

 

mercredi, 30 juin 2010

Pour une fois, je le dis...

Je me sens seule.

C'est aussi stupide que ça.

je suis coincée chez moi, le moral dans mes chaussons (pas dans les chaussettes par ce temps) et j'ai désespérément besoin de contact humain, mais je ne veux pas en discuter avec quelqu'un qui n'a pas envie de me parler - ce qui doit être le cas puisque personne ne me contacte malgré le gros spot rouge que je commence à allumer sur tous mes réseaux.

Je voudrais un jour comprendre pourquoi je suis si insignifiante.

La fatigue n'aide pas. J'ai chaud, je suis apathique, ma tête me pèse... J'ai envie de pleurer. Pour des broutilles.

Ce n'est pas très brillant. Ca passera... éventuellement.

18:55 Publié dans Interlude | Lien permanent | Commentaires (0)

Petite recette pour blogueur peu inspiré

Ces derniers temps, je n'ai pas vraiment été au rendez-vous sur mon blog. Ce n'est pas qu'il n'y avait rien à dire : il y a eu la saison chorale, tragi-comique en un sens, mais qui se termine sur quelques bonnes nouvelles, le mois de juin en général, dont nous avons loupé quelques jalons important à cause d'une panne de voiture, mon activité professionnelle qui s'est vengée de mon peu d'attrait pour elle ces temps-ci en me tirant du lit à des heures malhonnêtes...

Promis, j'arrête, je sais que les phrases trop longues sont mon défaut d'écriture majeur, du moins aux yeux de gens qui ne partagent pas ma fibre dix-neuvièmiste.

J'aurais pu cependant entretenir ce blog à peu de frais, en me rabattant sur une recette qui semble très bien marcher pour les autres - même si cela demande :

- une capacité certaine pour la recherche sur Internet ;

- un ouvrage du style "La littérature pour les nuls" ou "Les plus grandes citations de la littérature ......." (remplacez les points par un pays/courant littéraire/etc.) ;

- une certaine fibre artistique - de préférence dans la catégorie "poster pour la porte de la chambre à coucher".

Le tout servant à composer des articles consistant invariablement en : une citation (plus) une photo/un dessin/une peinture très vaguement en rapport - et si ça ne l'est pas, laissons les lecteurs trouver eux-mêmes ce rapport, il faut bien qu'ils travaillent eux-aussi.

Je sais... J'avais promis de ne pas me conduire en peste, mais cela fait bien longtemps que ces phrases me titillent et cherchent à s'échapper. De toutes les façons, ce n'est pas un article de mon blog ultra-confidentiel qui va provoquer une révolution parmi les "citationistes" de la blogosphère.

Forum "La Feuilletoniste"

Enfin, il est assez beau pour qu'on puisse le montrer !

Je parle bien sûr du forum La Feuilletoniste, où l'on pourra échanger sur la littérature du web, quelle qu'elle soit, de Paradis XXIV et de la Cantilène.

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Pour ceux qui voudront bien faire lo'effort de se déplacer jusque là, je vous souhaite la bienvenue.

L'espace spécifique de la Cantilène se trouve juste ici.

A bientôt peut-être !

 

mercredi, 02 juin 2010

Archéologie scripturale

La reprise de Paradis XXIV a été difficile ; avant de parvenir à publier ce chapitre 16 qui marque le début de la deuxième partie, je me suis dissipée dans cette histoire de café et dans un ou deux micro-chapitres du Sang des Anges. Dès que je m'y suis attelée, il m'a semblé étonnemment facile à terminer. Je ne suis pas sûre qu'il apporte beaucoup au schmilblick, mais l'histoire avance petit pas par petit pas.

Une brève discussion avec une lectrice/fan m'a fait d'autant plus plaisir qu'elle a avoué une préférence pour un personnage qui me tient particulièrement à coeur. Eh oui, l'auteur est humain et avoue faire un peu de favoritisme, mais cela ne doit pas le conduire à négliger les autres personnages de l'histoire, y compris les "méchants" (même si je préfère le terme plus neutre d'"antagonistes").

Je me suis aussi replongée dans de vieux écrits qui doivent remonter à une dizaine d'années à présent... Je me souviens qu'à l'époque, un de mes amis qui donnait aussi dans l'écriture de science-fiction/fantasy/fantastique m'avait quasiment "enguirlandée" pour "perdre mon temps sur quelque chose d'aussi peu original, qui avait déjà été fait, etc."

Je sais fort bien que je n'écris pas pour réinventer la roue. Je suis pleinement consciente de mes sources d'influence et parfois, j'éprouve un léger frisson en me demandant si mon chemin littéraire ne me conduit pas un peu trop près de leurs rives... Mais comme l'on dit vulgairement - sans doute pour consoler les auteurs dont les oeuvres manquent d'originalité, l'imitation est avant tout une forme d'hommage.

Je cultive un talent certain pour l'hommage.

Bref, voici le synopsis de cette oeuvre qui a failli sombrer dans les oubliettes (et pourrait toujours y retomber) :

Si vous parcourez la Terre – comme l’appellent ceux qui y habitent, n’oubliez pas de lever les yeux : vous verrez peut-être dériver au-dessus de vous un pôle, l’une de ces gigantesques îles qui flottent dans le ciel, au hasard des courants qui sillonnent la terre, grâce à la masse cristalline en leur coeur qui semble annuler leur pesanteur.

Tramonde fut le premier royaume à exploiter le pouvoir de ces cristaux pour créer les nefs, ces extraordinaires vaisseaux volants qui déploient majestueusement leur voilure au milieu des nuées. Sa flotte aérienne lui a permis de se rendre maître des airs et d’imposer sa puissance et son éclat aux autres états.

Mais ce temps touche à sa fin… Épuisé par quatre ans de guerre coloniale, menacé d’instabilité politique, le royaume de Tramonde vacille sur ses bases. C’est en ces temps de troubles qu’Haudran aur’Commara, brillant jeune officier de la Flotte aérienne, héros de guerre et dernier représentant d’une des plus grandes lignées de Tramonde, arrive en âge de revendiquer son héritage.

Mais Haudran, occupé à mener à bien une mission inattendue, ne réalise pas qu’il se trouve au cœur de dangereuses intrigues auxquelles est suspendu le destin de Tramonde.

Bien entendu, il y a tous mes vieux démons qui s'agitent derrière ces quelques lignes : en particulier le motif récurrent du héros incompris, qui sous-estime ses capacités, a traversé des épreuves et en subira d'autre... Le fait que les choses soient (un peu) différentes dans Paradis XXIV  montre que je suis capable de me détacher un peu de ce leitmotif.

Même si c'est juste un peu...