jeudi, 05 juin 2008
Le jeu des cinq tags !
Sur la page d'accueil de Hautetfort, figurent les tags les plus "chauds" : les plus utilisés du moins... Sont-ils les plus consultés ? J'aimerais bien le savoir.
Étant de tempérament ludique, voilà ce que je propose aux potentiels VIB alternatifs : utiliser périodiquement les cing "tags les plus chauds" dans un article, en rédigeant un texte qui s'y rapporte (même s'il est fumeux, surtout s'il est fumeux).
Voici les cinq "tags les plus chauds" du moment : politique, littérature, blog, photo, blabla de fille
J'ai toujours aimé les débats: tout est sujet pour moi à l'argumentation et à la discussion. Cela devrait me donner du goût pour la politique : c'est tout le contraire. Le débat politique est le plus souvent le plus irrationnel qui soit. Il porte sur des opinions viscérales qu'aucun argument logique ne saurait pouvoir faire fléchir. C'est la raison pour laquelle j'aime à porter mon amour de la "dispute" (au sens antique du terme) vers des sujets moins graves : la littérature, par exemple, quoique je n'aime pas forcément le relent d'intellectualisme prétentieux qui s'y attache, et qui transparaît clairement à travers certains blogs qui tiennent plus de la culture-confiture (celle qu'on étale) que d'une réelle passion.Ainsi, il peut y avoir un gouffre entre celui qui lit pour se sentir sentir savant et celui qui lit pour son plaisir. C'est également vrai dans le domaine de l'image : entre ceux qui publient des photos pour partager un vécu, et ceux qui se prennent pour des "Photographes" avec un grand P, et qui innondent leur blog d'images farfelues ou artificielles.
Mais ce n'est pas parce que je n'aime pas qu'on se prenne trop au sérieux que j'adhère à la futilité affichée des blablas de filles... En particuliers parce qu'elle met à l'honneur la superficialité extrême de l'individu, focalisée sur l'apparence. Même si j'admets qu'écrire des pages entières sur ses cheveux ou son gel douche demande un talent qui rappelle celui de Francis Ponge quand il se focalise sur un huitre ou une orange...
Et voilà, c'est fait ! Vu que les tags ne se renouvellent pas à l'infini, il va falloir jouer serré pour arriver à faire dans la variété...

11:26 Publié dans Sur le fil | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, littérature, blog, photo, blabla de fille, vib alternatifs
jeudi, 29 mai 2008
Sex and the Stupidity
Déjà qu'il faut le subir à la télé... Et voilà que ça grimpe sur les écrans ! Moi qui ne vais pas souvent au ciné, mais je n'irai jamais voir "ça" même si on m'offre la place.
J'ai dû voir deux ou trois fois le début de Sex and the City, parce que ça passait après une série qui m'intéressait et que j'avais la flemme d'aller éteindre la télé. J'ai même poussé le vice jusqu'à regarder un épisode en entier. Pour me dire que j'aurais mieux fait de me coucher plus tôt. Il faut au moins une voix discordante dans un concert dithyrambique. Ce sera donc la mienne.
Je n'ai vu aucun intérêt à regarder quatre nymphos qui partagent un neurone à elles toutes s'exciter sur des frivolités et s'abreuver de piques verbales aussi cruelles que gratuites. Il paraît que le personnage le plus important, c'est en fait la ville de New York et que les gens qui la connaissent prennent plaisir à retrouver les lieux visités. Je ne fais pas partie de ces "happy few" et je préfère les personnages de chair et de sang.
De toute façon, je n'ai jamais été très accro aux "trucs de fille". J'aime la mode, les froufrous, les bijoux, les (mon) mec (s)... mais à dose raisonnable, parallèlement à d'autres activités. Si je vais à un atelier couture avec seulement des filles, c'est parce que se sont essentiellement les filles s'intéressent à cette activité, ou pour être avec des personnes que j'aime bien, pas pour être exclusivement avec d'autres filles. Mis à part mes passe-temps bizarres, j'ai une vie plutôt rangée, je ne peux même pas abreuver les "copines" des mes aventures de passage et mes déboires sentimentaux. De toute façon, en bonne ex-précoce intellectuelle, il me manque la plupart des clefs et des prérequis pour fonctionner "normalement" en société. Et au bout d'un moment, mon cerveau m'envoie des électrochocs si le niveau de vacuité ou stupidité des propos tenus autour de moi dépasse le seuil de tolérance. Sans compter qu'au-delà de ce côté "blonde inside - voire outside", il y a dans les milieux féminins une perversité cachée, un subtil jeu de pouvoir qui se fait par l'assassinat verbal, pour des résultats si mesquins que c'est est pitoyable.
Les questions de filles, ça peut exister, dans des domaines sociaux, médicaux, éventuellement sentimentaux... Sur certains points, les filles se comprennent mieux entre elles. Mais assister à un repli du communautarisme féminin sur la base des clichés qui nous plombent le plus, c'est tout bonnement affligeant.
La femme est un homme comme les autres. Qu'on se le dise.
01:07 Publié dans Interlude | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, société, blabla de fille, sex and the city





