Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 16 mars 2014

Visite annuelle !

Je ne suis pas du genre à pratique l'euthanasie de blog. Ici, c'est l'acharnement médical qui prévaut. Peut-être que ça me gêne trop de laisser crever la bête... :) Ou c'est mon côté professionnel. Bref.

Que dire, à part que je me suis en grande partie recentrée sur mes activités littéraires ? 

Je prépare actuellement un site qui servira de cartes routière pour trouver mes écrits. Ou plutôt, mes bouts de trucs noyés dans l'immensité du web. Au cas où quelqu'un passerait encore ici, je le préciserai quand il sera accessible. Il aura aussi une partie blog, où je recyclerai peut-être deux ou trois truc "made in ici". 

22:07 Publié dans Plume et fil | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : internet, blog

mercredi, 05 septembre 2012

Pour maintenir le blog en vie...

Je me suis aperçue incidemment que mon blog sur le jeu de rôle en ligne avait été supprimé... et comme il était lié à une adresse que je ne visitais plus, j'ai loupé le coche pour le sauvegarder. Heureusement, l'essentiel reste en "vie" sur mon GuppY "Ligne en jeu" !

Pour celui-ci, je me pose des questions : l'écriture (la vraie ?) me prend trop de temps pour que je passe ma vie à parler de moi sur un blog tel que celui-ci, qui n'est sans doute plus lu par grand monde sur terre. Je n'ai pas l'énergie non plus de maintenir les réseaux sociaux intensifs nécessaires à la vie minimale d'un blog. Bref...

Pour ceux qui veulent savoir où je me suis enfuie, ils me trouveront aux endroit suivants :

La croisée des Mondes (accessoirement)

Werewolf Studios

FictionPress

Plume d'Argent

Même sur FictionPress, le "mouroir aux histoires", j'ai plus d'échos que sur Haut et Snob, c'est tout dire !

00:16 Publié dans Sur le fil | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : blog

lundi, 05 juillet 2010

Les blogs à succès : petite réflexion franche

Parfois, il m'arrive d'aller voir les blogs les plus commentés ou les plus fréquentés, autant parce que je ne veux pas être considérée comme encore plus décalée que je ne le suis en réalité... enfin, bref, je ne veux pas mourir idiote et j'essaie de comprendre, voire d'apprécier. Mais mes raisonnements profonds doivent vraiment comporter une composante anormale car décidément... je n'adhère pas.

Certains de ces blogs reposent sur une sorte de prestation de service : du style "nous avons testé pour vous..." ou "j'ai trouvé tel produit ou article de mode à tel endroit à tel prix". Je ne doute pas de leur utilité pour une frange de la population dont la fibre consumériste est plus rationnelle que la mienne : je suis principalement une acheteuse locale et opportuniste. Mis à part pour les ordinateurs et le matériel technique en général (mon côté Geekette sans doute...), ma durée de réflexion avant de me lancer dans un achat ne dépasse pas deux minutes - et encore, c'est souvent parce que je dois choisir entre deux couleurs.

D'autres blogs se donnent pour but de retransmettre l'information, sans pour autant l'éclairer par un avis personnel. J'ai peine à croire que ces diffusions tous azimuts permettent une meilleure information du public... Elles provoquent plutôt, à mon avis, un effet de "bruit" (c'est à dire  l'irruption d'une masse de données trop dense pour qu'on puisse y trouver l'information pertinente) mais là encore, mais il y a une position idéologique qui en vaut une autre.

(Cependant, je trouverai toujours que le concept de "blog thématique" est un peu une trahison au concept même du blog - il devient le support d'un site web dynamique parce que le blogueur n'a pas les connaissances techniques ou pas l'envie de plonger les mains dans le code d'un véritable site web. Je soufflerais bien "CMS, CMS..." mais je pourrais tout autant parler tibétain.)

Enfin, il y a les blogs personnels, où d'autres blogueurs et blogueuses "lambda" étalement leur vie et leurs réflexions sur tous les sujets qui leur traversent l'esprit. Ce sont - en théorie - des blogs selon mon coeur : ils abordent tout, n'importe quoi, même les éléments les plus mineurs d'une vie, ils sont bien écrits... mais quand je les parcours, je ne leur trouve pas forcément un intérêt qui justifie une telle effervescence. Parce que franchement, il y en a tant d'autres, tout aussi intéressants, qui ne rencontrent pas un tel succès Ce serait malhonnête de ne pas reconnaître que je me pose LA question : pourquoi eux et pas moi ?

La réponse tient, à mon avis à deux phénomènes.

Le premier : leur côté consensuel (si j'étais aussi peste que je prétends l'être, je dirais "conformiste"). Ils traitent d'un quotidien qui parle à la majorité de leurs lecteurs. Leurs rédacteurs ne se baladent pas costumés lors des conventions, n'écrivent pas science-fiction et ne se demandent pas à longueur de lignes pourquoi ils se sentent aussi décalés face au reste de l'humanité que s'ils descendaient de Mars...

Le second :  de toute évidence, leur capacité à se bâtir un réseau relationnel, sans doute parce qu'ils savent commenter les autres et dire juste ce qu'il faut pour susciter leur intérêt.  Ils parviennent à enrichir les rangs de leurs visiteurs / commentateurs avec une calme assurance, à les garder toujours aussi présents et actifs.

Le fait que je ne parvienne à m'intéresser qu'à un tout petit nombre de blogs devrait me rendre moins amère sur le fait que peu de gens s'intéressent au mien - c'est un juste retour des choses ! Si les aspirations de ces blogueurs me sont aussi étrangères, pas étonnant qu'ils ne trouvent pas le moindre intérêt à mes divagations. Et cependant, je ne parviens pas à croire que ces personnes sont intégralement définies par leurs écrits et que je n'aimerais pas les fréquenter en tant que personnes.

Attention ! Je ne tiens pas un blog pour être au centre des choses - je ne l'ai jamais été de façon positive, de toute façon. A la suite de la seule de mes initiatives qui ait rencontré un écho minime dans le blogosphère, j'ai découvert sur d'autre blogs des critiques à mon encontre - en tant que personne et blogueuse, que leur auteur n'avait même pas eu le courage de me notifier directement. J'en garde un peu de rancune et un rien d'amertume.

Mais depuis, rien de ce que j'ai pu faire ou dire n'a suscité le moindre écho et cela m'offre une certaine liberté de dire ce que personne n'ose dire, de critiquer ce qu'il n'est pas consensuel de critiquer dans le microcosme. Je me demande si les auteurs de ces blogs "à succès" peuvent se permettre tant de liberté. Car même ceux qui se veulent anti-conformistes le sont de façon... conformiste, comme nombre de soit-disant rebelles et d'adolescents en recherche de reconnaissance. Je n'ai pas à conserver à tout prix une image qui n'est peut-être pas tout à fait la mienne. Toute liberté a un prix. Et même si je n'ai pas vraiment le choix, j'aurais tort de ne pas reconnaître cet avantage.

12:48 Publié dans Sur le fil | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : internet, blogs, blog, succès

dimanche, 16 mai 2010

L'attaque des blogs spammeurs...

Il m'arrive assez souvent de consulter les nouveaux billets sous le Tag écriture. Mais depuis quelques temps, j'ai remarqué qu'y apparaissaient des intrus assez gênants : des blogs montés uniquement pour promouvoir la vente en ligne de médicaments sans ordonnancesou la promotion de jeux d'argent... Avec un discours ressemblant trait pour trait à celui qui pourrit trop souvent nos boîtes de courrier.

Et voici que fleurissent les notes intitulées : "Achetez du (nom d'un barbiturique ou d'un stimulant sexuel)", sans oublier les "Jeux *** en ligne", associées à des tags choisis aléatoirement.

Comme je suis facétieuse, je trouverais amusant que ces blogs qui n'en sont pas atterrissent parmi les "plus visités" ou les "plus commentés".

20:35 Publié dans Sur le fil | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : blog, spam, hautetfort

mercredi, 14 avril 2010

Le doux charme de la vulgarité

Voici un an et demi (déjà), j'explorais l'emploi paradoxal de la stupidité comme "argument de vente". Au risque, encore une fois, d'être accusée de "juger" de pauvres "victimes" parce que je donne une opinion tranchée sur une pratique populaire dans l'univers bloguesque, je vais aujourd'hui aborder le registre "populo". Vu mon décalage permanent avec la bien-pensance web-sociale, je ne risque plus grand chose, n'est-ce pas ? Eh puis, vu l'intérêt majeur que suscitent généralement mes articles et le torrent (version oued à la saison sèche) de commentaires qu'ils entraînent, je peux dire à peu près n'importe quoi en toute tranquilité.

Tout comme j'avais du mal à accepter (plutôt que comprendre) que l'on puisse considérer comme un argument de communication le fait de projeter une image intellectuellement limitée, je ne comprends pas plus l'intérêt de paraître en déficit de - bonne - éducation. Je suppose qu'émailler son discours d'onomatopées, d'expression triviales et de mots grossiers est censé créer une impression de simplicité, de proximité. Le soucis, c'est que cette forme d'expression appartient à un registre plus sophistiqué qu'il n'en a l'air et implicitement exclusif tout à la fois des personnes qui se refusent à entrer dans le jeu et de celles qui n'ont pas la chance d'être issues d'un milieu "néo-bobo modo-victimisé" qui est tout sauf populaire.

Donc, ce registre d'expression est faussement populo, bien évidemment - je dirais même "populo" tout court. pour la bonne raison que pour moi, le terme de "populo" désigne déjà une caricature souvent forcée du "populaire". Le "populaire", j'ai un certain respect pour lui. Que je n'ai pas pour le "populo", qui se veut et se croit populaire mais constitue en fait un sabir branché totalement artificiel. Il suffit de l'analyser un peu : il est basé sur un étrange mélange de vulgarité et de maniement correct de la langue française. Les faux populos ne font pas de fautes d'orthographe ni de syntaxe, ils truffent juste leurs écrits des mots que leur maman ne voulaient pas qu'ils prononcent - même s'ils ont dépassé l'âge de la révolte enfantine et adolescente.

Certes, comme pour la "dinditude", il y a sans doute des avantages. Je peux même en trouver, moi-même, quelques-uns. Soyez vulgaires , car ainsi :

  • vous donnerez l'impression d'être dur(e), rebelle, ce qui plaît toujours ;
  • vous braverez un interdit social implicite sans rien risquer ;
  • vous entrerez de plain-pied dans la conformité anti-conformisme, le créneau le plus porteur ;
  • vous aurez l'impression de vous montrer simple, proche des gens - quelle que soit leur origine - en vous mettant au niveau  que vous estimez le plus bas  ;
  • vous n'aurez pas l'air trop "éduqué(e)" - ce qui semble assez ringard...

Qu'on ne se méprenne pas : mon accent et ma façon de m'exprimer, sauf si les circonstances l'exigent, n'ont pas grand chose de châtié. Mais pour rien au monde, je ne voudrais me vendre comme "populo". Tout d'abord, comme mentionné supra, par respect du "vrai" populaire. Ensuite, parce qu'employer un langage de niveau choisi, c'est témoigner du respect pour l'ensemble de ses lecteurs, quel que soit leur milieu, en évitant de leur projeter une caricature d'eux-même, en n'exigeant pas d'eux de se conformer à un code d'expression pour qu'ils soient accepté dans le cénacle.

Certains regimbent dès qu'on leur parle de "vulgarité" : ce serait une notion dépassée qui n'a plus lieu d'être. Certes. Il me semble cependant que la notion de "registre de langage" existe encore, assez largement pour que ces mêmes personnes l'emploient pour se bâtir un personnage. Ce discours peut-être d'ailleurs être très dommageable à destination des plus jeunes, qui  doivent apprendre à acquérir la notion de respect d'autrui, de respect de soi-même. Et que ce fameux "registre de langage", ils doivent apprendre à l'acquérir pour faire leur chemin dans la vie, sans l'interférence d'adolescents attardés.

mardi, 13 avril 2010

Un peu de changement...

Une nouvelle bannière  en attendant mieux : l"ancienne commençait à me sortir un peu par les yeux !

Toujours du vert, pour ne pas avoir à changer tout le reste.

choux.jpg

23:44 Publié dans Sur le fil | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : web, blog, graphisme

vendredi, 09 avril 2010

Sociologie fantasmée de mes visiteur(euses)

Il paraît que depuis le début du mois, 131 personnes individuelles sont venues voir ce que je bidouillais sur ce blog. (je sais, c'est minable, mais je refuse de parler de sujets fédérateurs qui ne monopolisent qu'un neurone à la fois ou tous au même temps, jusqu'à l'implosion !)

J'aimerais bien les connaître, ces 131 personnes... Mais malheureusement, ce sont des voyeuses, planquées derrière leurs canisses. Il me faut donc leur inventer une sociologie, même si c'est de toute pièce.

1 est une bonne copine qui lit TOUT ce que j'écris : c'est en partie pour elle que je m'oblige à garder un certain niveau qualitatif !

2 ont suivi le lien qui se ballade dans mes signatures de forum, parce qu'elles aimaient bien le papillon vert. Vu que ce sont sans doute des Geeks ou des Rôlistes, ils sont tout au moins compatissants...

3 ont mis au moins une de mes images en lien direct (l'aubaine !) et ça compte comme une connexion chaque fois qu'ils ouvrent la page où apparaît cette image. C'est le seul domaine où vos biens continuent à vous servir même après avoir été pillés.

4 ont suivi des liens vers certains articles que j'ai indiqués ça et là pour diverses raisons. Une fois lu l'article en questions, ils ne se sont pas attardés. Gloups... Je devrais changer d'attaché de presse.

5 appartiennent au groupe des sympathisants plus ou moins fidèles, qui de temps en temps, se souviennent de mon lien dans leurs favoris et décident de me rendre visite comme on vient voir une brave cousine un dimanche de pluie.

6 sont tombés chez moi après avoir cherché quelque chose d'utile sous Google. Même un moteur de recherche peut faire preuve d'humour.

11 ont vu de façon fugace passer mes notes sur la page d'accueil de "HeF" et ont cliqué par curiosité compulsive... On leur avait dit que la curiosité était un vilain défaut ! Grâce à moi, ils le savent aujourd'hui.

12 ont suivi un tag du "nuage" et se sont laissés avoir par mon incroyable duplicité : eh oui, la seule soit-disant littérature dont je parle est celle que je produis et si je parle de mode, c'est dans une nouvelle futuristo-satirique (désolée, les filles,  pas de pub pour les chaussures sur mon blog, même si j'aime mes Bocage rétro à la folie ! Oups...)

28 ont vu apparaître un de mes commentaires décalés sur un autre blog et ont voulu voir à quoi ressemblait la bête. Ils n'ont sans doute pas compris où ils étaient tombés, les pauvrets ! Certains doivent encore courir...

Tous les autres sont des bots russes ou chinois... Personne ne leur demande de comprendre, c'est pour cela qu'ils sont si nombreux. En fait, je devrais les taguer "meilleur public", mais ils partent toujours trop vite. C'est dommage, moi qui aime les échanges culturels !

jeudi, 25 mars 2010

Un choix...

Sur toutes les notes que j'écris actuellement, plus de la moitié (allons, osons, deux notes sur trois, voire plus) relève de l'activité scripturale. Et pourtant, je me refuse de faire de ce blog un espace "littéraire" (ou pseudo). Parce que je me réserve le droit de changer de passion, de vibration profonde. Parce que je veux pouvoir continuer à parler de mes gadgets, de mes ballades, de mon chant et de toute bizarrerie qui traversera mon esprit.

La nature essentielle d'un blog est le généralisme. Et tant pis pour la promotion quasi-mercantile du thématique.

dimanche, 21 mars 2010

Intertexte

Ce titre ne veut sans doute rien dire, mais il exprime de mon point de vue ce que seront ces quelques lignes.

Le retour du "A quoi bon ?" parce que de temps en temps, il est important de ressortir cette phrase classique aux relents de nihilisme dépressif. Cependant, je peux objecter que mon trajet dans la pénombre (c'est à dire, le parcours en aveugle de l'écrivain sans retours) est à présent piqué de petits puits de lumière : quelques remarques constructives, un excellent retour sur "Émancipation", l'intérêt et la curiosité sincères de plusieurs personnes et un peu de publicité (je dois ici remercier un de mes amis qui est devenu, en quelque sorte, mon "attaché de presse" sous Facebook, merci monsieur G. !) Le "A quoi bon ?" est un grand classique qui nous donne le sentiment d'appartenir à un cénacle de génies méconnus et de poètes maudits, le pratiquer à l'occasion est salutaire pour l'ego et la profondeur créative.

Je reste toujours aussi surprise en consultant les statistiques que mon article le plus consulté demeure mon "Ode funèbre à l'originalité vestimentaire". J'ose à peine imaginer la tête des "girlies" attirées par le tag "mode" quand elles atterrissent dessus. Aucune n'a hélas laissé de commentaire. Mais de toute façon, je pense qu'il en est de l'attitude "girlie" comme de la lecture de Télérama : on sait que c'est bourré d'âneries, mais on continue à pratiquer pour des raisons sociales. (Je m'excuse de cet accès de méchanceté gratuite, on m'a déjà accusée de "porter des jugements" sur les dindes - c'est à dire, d'avoir un avis sur le courant "girlie"...)

Voilà, c'était le billet qui ne sert à rien. Après avoir virtuellement abandonné ce blog, je le charge et je le surcharge. Je suis en phase d'extraversion pathologique, ça finira bien par passer un jour...

 

mercredi, 10 mars 2010

L'absence, c'est un gros tas de vides...

Quelle tristesse...

Je viens de chercher dans le nuage de tags de Haut et Fort des mots qui enchantent mon quotidien : "imaginaire", "fantasy", "fantastique", "science-fiction"...

Ils doivent bien être quelque part, dans le bas invisible du nuage. Là où la brume dense et contonneuse devient légère, aérienne...

Mea culpa, du moins en partie : je n'ai pas tagué mon journal d'écriture avec le moindre de ces termes. Je dois y remédier. Ca ne changera pas grand chose, mais j'aurai fait mon devoir pour décoller un peu quelques semelles gluantes de cette terre où elles se complaisent.