lundi, 26 mai 2008

Petit tour chez Auber

Auber : tous les Parisiens (au sens étendu du terme...) connaissent ce nom. Du moins, s'ils utilisent la ligne A du RER. La station Auber est en quelque sorte le nom "souterrain" de la station Opéra, carrefour de multiples lignes et étendant dans son immense hall une mini-galerie marchande préfigurant modestement l'accès donné sur les grands magasins parisiens...

Auber est également le nom d'une rue du même quartier de l'Opéra (le "Garnier", le seul et véritable opéra parisien, celui dont le plafond a hélas été recouvert de gribouillis à la mode au nom de la prétention moderniste du XXe siècle...) 

Le pauvre Auber, dépouillé de ses prénoms (Daniel François Esprit... Ca ne s'invente pas !) était en fait un compositeur ayant marqué son temps de nombreux opéras comique et autres compositions. Pous en savoir plus, quelques liens : la Wikipedia  mais aussi le site Musicologie.org

J'ai cherché en vain la date du O Salutaris Hostia que nous répétons actuellement. Il est possible qu'il s'agisse d'une des parties de la messe solennelle de 1912 : le O salutaris Hostia est un antienne d'élévation qui peut s'adjoindre aux parties principales (Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Agnus Dei...) de ladite messe solennelle. Elle fait partie de Verbum Supernum, hymne composée par Thomas d'Aquin pour la prière des laudes. Voici les paroles latines et une traduction (un peu boiteuse, probablement !) : 

O salutaris hostia,
cæli pandis ostium,
Bella premunt hostilia;
Da robur, fer auxilium.

O hostie salvatrice,
qui ouvre l'entrée du ciel
La guerre funeste nous assaille
Donne nous la force, apporte nous ton aide.

L'air est simple et beau,  sans difficulté technique majeure, ce qui donne l'occasion de travailler la technique plus que l'enchaînement des notes... La résonance des fosses nasales, vous connaissez ?

jeudi, 22 mai 2008

Les loups, le retour

Ça y est, le spectacle à eu lieu... Samedi soir (je sais, je remonte dans le temps). Je passerai sur les presque deux heures d'angoisse dues au fait que les enceintes et une partie des costumes avaient été enfermés dans un local dont la chorale n'avait pas la clef... Ni d'un gang de Lupins débutants (choristes, papas - dont mon n'hom, agent technique de la mairie) s'attaquant à la porte pour délivrer le matériel captif. En grande partie grâce à l'outillage de mon dit n'hom...

Les enfants ont un peu souffert de cette tension... dont le mien qui  a fait sa traditionnelle crise de trac aigu, heureusement avant le spectacle, cette fois, et pas pendant. C'est déjà ça... Il y a eu une deuxième cession, dans des circonstances  moins rocambolesques, à laquelle nous n'avons pu être présents.

En attendant, une petite photo, qui respecte comme il se doit le droit à l'image des enfants... (celui avec le masque sur les yeux étant le mien).

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