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jeudi, 20 mai 2010

Changer de murs ?

Je commence de plus en plus sérieusement à songer à transbahuter mon blog ailleurs. Je me sens de plus en plus mal à l'aise dans cet immeuble, où j'habite les combles, juste sous les énormes néons qui m'empêchent de dormir et de réfléchir, tandis que les locataires de première classe font la foire au premier.

Au départ, on nous avait fait croire que nous, les petits locataires, logés à l'oeil par charité, nous pouvions quand même participer un peu aux réunions de copropriété. Mais très vite, nous avons compris qu'on avait pas besoin de nous pour attendre le quorum. Nous ne savons même pas où poser une réclamation si une ampoule est grillée dans la cage d'escalier ou si l'on a taggé un mur.

Le problème, c'est que si je souhaite partir, je vais devoir bouger tous mes meubles et les remettre à la même place - exactement - et cela risque d'être un peu compliqué. De plus, comment mes quelques amis vont-ils me retrouver ? Déjà que j'en ai peu...

L'autre dilemme est le suivant : aller de nouveau me loger gratis dans un vaste immeuble, ou bien, au contraire, entrer en colocation chez un sympathique hébergeur - mais dans ce cas, il faudra que je fasse de sacrés travaux dans l'appart ?

Ou encore... Ne pas bouger. Après tout, ce ne sont que quatre murs. Pourquoi vouloir persister à vouloir vivre en communauté ?

mercredi, 10 mars 2010

L'absence, c'est un gros tas de vides...

Quelle tristesse...

Je viens de chercher dans le nuage de tags de Haut et Fort des mots qui enchantent mon quotidien : "imaginaire", "fantasy", "fantastique", "science-fiction"...

Ils doivent bien être quelque part, dans le bas invisible du nuage. Là où la brume dense et contonneuse devient légère, aérienne...

Mea culpa, du moins en partie : je n'ai pas tagué mon journal d'écriture avec le moindre de ces termes. Je dois y remédier. Ca ne changera pas grand chose, mais j'aurai fait mon devoir pour décoller un peu quelques semelles gluantes de cette terre où elles se complaisent.